• Chapitre six: "saincheisteanna."

    Blizzard-Fauve.

    CAHIER DES PLAINTES.

    "Je suis terriblement en colère. Je meurs de rage."

    C'est ma phrase préférée, elle n'illustre pas vraiment ce que je ressens en ce moment, mais depuis que j'écris j'ai des millions de choses à partager, à écrire, hurler, dessiner, qui sait?

    Ela, s'est fait frappée. Je sais que ça 'a complétement détruite. Elle est comme ça, elle ne veut pas qu'on s'inquiète.. Je la trouve idiote d'agir comme ça. Surtout envers moi.

    Elle m'a dit un jour qu'elle avait honte d'elle-même. D'être comme elle est.

    Je ne la comprends pas. Enfin, plus. Il fut un temps ou nous n'étions qu'un seul et même être. Maintenant.. Je ne sais pas, elle ne se confie plus, elle pleure beaucoup dans mes bras mais elle ne parle pas. Elle gémit des choses incompréhensibles, et lorsque je lui demande de s'expliquer elle se referme, comme une fleur en automne. Comme un coquillage des abysses. Comme Ela qui voudrait tout dire, sans ouvrir sa bouche légèrement rosée par les larmes.

    Ça m'angoisse de la savoir comme ça au quotidien.De la savoir triste, détruite. Je voudrais la suivre, pour lui hurler des choses d'une tendresse folle, pour lui pleurer la tristesse désépéré que j'ai de la voir souffrir. Pour m'assurer qu'elle ne fait rien d'illégal. Qu'elle ne se fait pas de mal. Elle est magnifique. D'ailleurs j'men suis toujours pas remis. Je me sens encore pousser des ailes, rien qu'en pensant à la sensation que ça m'a fait de la voir si belle, cette journée d'hiver.

    *flash back* Riders on the Storm-The Doors.

    Il faisait un froid affreux. C'était la pire journée de ma vie. Je venais de comprendre ou étais mon père; loin. Ma mère m'avait gifler, je ne sais plus pour quelle raison, mais ça devait surement être stupide. Ma joue était encore rouge, je me la tenais, comme si elle allait tomber. C'était ma première baffe. La première d'une longue série *rires* .. Je me souviens d'avoir regarder dehors, il pleuvait sur la neige, et cela formait une sorte de boue marron grisâtre.. Mais je suis sure que vous voyez de quoi je veux parler. J'avais mis ma chaise en bois près de la fenêtre, parce que malgré cette horrible boue, il pleuvait. Et j'adore la pluie. Ça me fascine, les nuages, le ciel, les étoiles, le monde, la lune.

    J'étais tellement désolé pour ceux qui étaient dehors, et j'imaginais les gens se faisant surprendre par la pluie, ça m'a fait bien rire. J'avoue. C'est puéril. Mais j'en ai rien à foutre.

    Ma mère m'appelle, elle a une course à faire mais comme elle vient de passer chez le coiffeur il y a une demi-heure, elle ne peut pas prendre le risque d'abimer son "-Superbe brushing, tu crois vraiment que je vais aller me tremper les os? Va me chercher un paquet de clope et des pâtes, et un adoucissant.

    -Dans tes rêves, Mrs Bree! (Elle hait que je fasse référence aux Desperate Housewives pour parler d'elle.) tu crois vraiment que j'vais partir sous la flotte, pour satisfaire Madame? En réalité, je ne voulais pas y aller car quelques minutes plus tôt je m'étais moqué des gens sous la pluie..

    -C'est ça, tu prendras des spaghettis.. Disait elle, l'air absente, en me tendant mon manteau,

    -Vieille conne! Je l'avais dit plus méchamment que je ne le voulais, ce qui m'a permis d'ajouter une baffe de plus à mon palmarès."

    Malgré tout, j'étais sortis. Elle avait gagné, et je sentait la rage me tordre les boyaux. Je déteste lorsque ma mère croit qu'elle est surpuissante par rapport à moi. Et je hais encore plus le fait qu'elle le démontre ouvertement tous les jours.

    La supérette (je hais ce mot), n'est pas très loin de chez moi. Si on considère le boulevard bondé et les feux rouge ne voulant pas passer au vert, je peux finalement revenir sur mes positions. C'est super loin de chez moi. Et ça l'est d'autant plus lorsqu'il pleut , que l'on marche dans une bouillasse difforme et que le froid vous décolle tout vos orteil un par un.

    "BORDEL DE *gros mot* ET TA *gros mot* PUT*gros mot* DANS TON *gros mot*."

    Si seulement personne ne m'avait entendu.. M'étais-je dis. Finalement, je ne regrette ces jurons pour rien au monde.

    "-Tout va bien? " La voix m'avait fait sursauter, j'étais tellement concentrer à regarder les gouttes de pluies descendre le long d'un réverbère que j'avais complétement oublier que je n'étais pas seul, et que je vivais sur la planète Terre. Et c'est bien connu; sur la planète Terre, on est rarement tout seul. Surtout dans un centre ville à une heure de pointe.

    "-Ah..! Euh oui, ça va. Le ton froid que j'avais employé devait lui faire comprendre que j'avais très envie qu'elle ou il s'en aille, au risque que je lui découpe la tête avec un couteau de cuisine rouillé,

    -Dominique?"

    Et la, je me suis retourné. Quelle charmante erreur.

    Radioactive-Pentatonix&LindseyStirling.

    Une capuche grise. Reluisante à cause de l'eau. Des cheveux, noirs, une peau, blanche. Et des yeux. Des putains d'yeux bleus, verts, rouges, je ne sais plus. Une couleur indescriptible. C'était Ela, putain. Elle apparaissait comme la 7ème merveille du monde. Parce que c'est ce qu'elle était, à ce moment précis. Ses cheveux sortait de son manteaux, ils étaient ébouriffés, et plus beaux que jamais. J'avais terriblement envie de l'embrasser. Caresser sa peau clair, lui dire que je l'aime, qu'elle est parfaite, qu'elle le sera toujours. Sa bouche, légèrement entrouverte, rouge comme le sang. Brillante comme un putain de diamant. Son manteau bien trop entrouvert laissait voir son cou, son t-shirt, trempé. Recouvert par une masse noir incroyablement bien disposé. On aurait dit que tout s'était mis en place pour que j'en tombe amoureux. Je me sentais tellement bien. Il pleuvait toujours, mais il faisait terriblement chaud. Je volais, je planais, non; j'avais des ailes d'anges, de démon, je sais pas, je m'en fiche. Je ne veux juste pas qu'elle s'en aille. Je me mets à penser n'importe quoi, à croire en des choses qui n'existe même pas, à inventer des mots pour la décrire. Mais ils n'existent pas tellement ils son forts.

    J'en avais rien à foutre, que le feux soit vert, que les conducteurs soient des connards, ils pouvaient tous aller se pendre, prendre la première à gauche, la deuxième à droite et filer droit dans un mur. Ni chaud ni froid.

    Elle me regardait d'un air perplexe, ses yeux me transperçaient les bras, mon abdomen, mon cerveau. Tout de moi était attiré par ses prunelles clairs. Deux diamants brillant mieux que le soleil me fixaient. D'ailleurs, je ne voyaient plus que ça, deux diamants. Concentrés dans un seul être humain. Je suffoquais, perdant mon souffle, ma chaleur humaine, mon sang-froid et ma mémoire. Je ne comprends pas comment cela pouvait se produire. Un coup de foudre, d'amour, j'avais trouvé ma moitié, mon âme-sœur? Non, bien plus, j'avais trouvé Ela, qui ne m'avais pas reconnu sous la pluie, à cause de mon manteau que j'ai envie d'enlever parce que j'avais bien trop chaud. J'avais été sidéré par Ela Reagan, qui me fixait, malgré moi.

    Va t-en, tu n'es pas humaine. Tu es bien trop toi-même pour pouvoir vivre, danser, rire, chanter, marcher, lire, m'embrasser.

    Qu'est ce que je racontes?

    Tu es bien trop belle.

     

    Voilà, pour moi, Ela, c'était ça. 

    -c'est d'après un avis complétement personnel, le meilleur chapitre. Je veux dire, mettre les musiques en même temps que la lecture, la recherche de celles-ci, ça a été un régal, merci de me lire, continuez sur cette lancée!-

     


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